CAMPAGNE
ACCUSONS LE
CAPITALISME

| Mis en ligne par
Le CGT-E 13 novembre 2008 |
Crise économique
Veolia et ses filiales bientôt dans la tourmente ?
Avec un effectif dépassant les 320 000 personnes dans
le monde, Veolia est un groupe monopoliste à dimension
internationale. Veolia a bâti sa stratégie sur
les besoins vitaux de la planète: eau, énergie,
transport, déchets, et son développement par
acquisition. En France, vec ses 120 000 salariés, Veolia
est le premier employeur privé.
Veolia, un géant aux pieds
d’argile ?
Son endettement avoisine les 16 milliards
d’euros et son action a fortement dévissé.
Veolia perd ainsi son statut de valeur refuge. Pour faire
face à la situation qui se tend dangereusement, son
PDG multiplie ses sorties pour rassurer ses actionnaires et
les banquiers qui ne prêtent plus. Il suspend sa boulimie
acquisitive et impose aux salariés un plan d’économie
de plus 500 M€.
Une question légitime.
Veolia est «sensible aux conjonctures.
Il a suffi d’un été pluvieux, de quelques
cyclones et d’un tremblement de terre en chine pour
faire déraper les comptes» explique un économiste.
Veolia bientôt dans la tourmente ? Question légitime
quand on sait que la récession affecte ses clients
industriels et les recettes des collectivités, très
fortement endettées.
Le métier de concessionnaire de
services a rapporté énormément d’argent
au PDG (dont la rémunération dépasse
les 200 000€/mois - lire le magasine Le Capital) et aux
gros actionnaires... alors que les salaires du personnel stagnent
et que les factures des usagers augmentent…
Que sera demain Veolia ? A suivre.
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| ENSEMBLE
N° 6 |
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Le CGT-E 08 novembre 2008 |
Haro du capitalisme sur la pauvreté
Crise financière et récession
= Crise sociale
Non,
la crise financière n’est pas une fatalité conjoncturelle
dont il faudrait
Chercher les causes dans la seule « mondialisation »…
Accusons
le capitalisme!
« L’histoire des chiens ne ramène que des puces », disait
le poète. Il ne croyait pas si bien dire car le monde vit
des moments exceptionnels. Ce qui se déroule sur les marchés
financiers est inédit dans l’histoire récente. Les laudateurs
du capitalisme qui ventaient le libéralisme et niaient jusqu’alors
la possibilité d’une récession parlent désormais de la crise
la plus sérieuse depuis 1929. Les bourses mondiales continuent
de chuter, et personne ne peut les arrêter. Il est amusant
de constater que les anciens avocats du « libre marché »
implorent les Etats de sauver le marché de lui même.
Comme
aux Etats Unis, la conscience de millions de gens ordinaires
est en train d’évoluer rapidement.
Lorsque l’Etat
est contraint de nationaliser des établissements financiers
on se demande pourquoi a-t-on besoin de banquiers et de
capitalistes ?
L’actuelle
crise est la conséquence directe d’une longue période de
spéculation incontrôlée, qui a produit la plus grande bulle
spéculative de l’histoire. Elle menace l’économie mondiale.
L’inquiétude des populations s’accompagne de la condamnation
ferme du système qui a gangrené l’économie réelle et menace
l’emploi et le pouvoir d’achat de millions de personnes.
Cela représente le début d’un changement profond dans la
conscience des gens.
Cette
contradiction flagrante interpelle de plus en plus les travailleurs.
Comment aurait-il
pu en être autrement quand les requins de la finance et
leurs relais politiques et patronaux, juraient par tous
les dieux qu’il n’y avait pas assez d’argent pour augmenter
les salaires, développer l’emploi, financer les retraites,
construire des logements, des hôpitaux, des crèches et des
écoles, développer les transports… mais ils dépensent des
milliards de dollars pour « sauver » les banques et les
riches.
« La
bourse c’est le commerce des promesses »
La crise actuelle
est le résultat d’une escroquerie massive à laquelle tous
les banquiers ont participé au cours de ces vingt dernières
années. Ils en sont sortis
fabuleusement riches, mais ils ont laissé une énorme
quantité de dettes et de capitaux fictifs dans les bilans
des institutions financières.
La situation
est donc gravissime pour l’écrasante majorité de la population
mondiale. C’est pourquoi, il est criminel de laisser croire
que la solution serait de « désarmer les marchés financiers
en mettant le système bancaire sous contrôle démocratique
». Ce discours valide l’insolence des banquiers qui demandent
aux gouvernements d’acheter, avec l’argent public, leurs
mauvais crédits, tout en s’accrochant à leurs avoirs profitables.
Ces propositions entretiennent l’illusion d’un capitalisme
réformable.
Comme
l’empereur Néron, «ils» jouent du violon pendant que Rome
brûle.
Le capitalisme
est un système d’exploitation fondé sur l’appropriation
des moyens de production et d’échange et du fruit du travail
salarié par une minorité. C’est la recherche effrénée du
profit à tout prix et par n’importe quel moyen … La crise
n’est hélas pas terminée. Elle a à peine commencé.
En France
les réformes du gouvernement et du Medef continuent à baliser
le terrain de la régression vécues aujourd’hui au quotidien
par des millions de familles : taux d’inflation record,
pouvoir d’achat en chute libre, destruction massive d’emplois
industriels et publics, chute dramatique des cours pour
les pêcheurs et les agriculteurs, précarité et souffrance
au travail aggravées, services publics (hôpitaux, postes,
transports…) détournés de leur mission générant plus d’inégalité.
Dans ce contexte délétère, un nombre croissant de salariés
est frappé par la paupérisation tandis que s’affichent impunément
les hausses des rémunérations des PDG et des profits entièrement
accaparés par les gros actionnaires.
«
Aucune armée n’est aussi puissante qu’une idée dont l’heure
est venue. » Victor Hugo
Les travailleurs
en activité ou non, doivent tirer les enseignements de cette
crise pour créer les conditions de l’union pour résister
et faire céder pouvoir et patronat sur leurs revendications
urgentes.
Oui
vraiment le capitalisme est inhumain. Il faut l’abolir !
|
| ENSEMBLE
N° 4 |
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| Mis en ligne
par Le CGT-E 19 octobre 2008 |
Haro du capitalisme sur la pauvreté
Crise financière et récession
= Crise sociale
Non,
la crise financière n’est pas une fatalité conjoncturelle
dont il faudrait
Chercher les causes dans la seule « mondialisation »…
Accusons
le capitalisme!
« L’histoire des chiens ne ramène que des puces », disait
le poète. Il ne croyait pas si bien dire car le monde vit
des moments exceptionnels. Ce qui se déroule sur les marchés
financiers est inédit dans l’histoire récente. Les laudateurs
du capitalisme qui ventaient le libéralisme et niaient jusqu’alors
la possibilité d’une récession parlent désormais de la crise
la plus sérieuse depuis 1929. Les bourses mondiales continuent
de chuter, et personne ne peut les arrêter. Il est amusant
de constater que les anciens avocats du « libre marché »
implorent les Etats de sauver le marché de lui même.
Comme
aux Etats Unis, la conscience de millions de gens ordinaires
est en train d’évoluer rapidement.
Lorsque l’Etat
est contraint de nationaliser des établissements financiers
on se demande pourquoi a-t-on besoin de banquiers et de
capitalistes ?
L’actuelle
crise est la conséquence directe d’une longue période de
spéculation incontrôlée, qui a produit la plus grande bulle
spéculative de l’histoire. Elle menace l’économie mondiale.
L’inquiétude des populations s’accompagne de la condamnation
ferme du système qui a gangrené l’économie réelle et menace
l’emploi et le pouvoir d’achat de millions de personnes.
Cela représente le début d’un changement profond dans la
conscience des gens.
Cette
contradiction flagrante interpelle de plus en plus les travailleurs.
Comment aurait-il
pu en être autrement quand les requins de la finance et
leurs relais politiques et patronaux, juraient par tous
les dieux qu’il n’y avait pas assez d’argent pour augmenter
les salaires, développer l’emploi, financer les retraites,
construire des logements, des hôpitaux, des crèches et des
écoles, développer les transports… mais ils dépensent des
milliards de dollars pour « sauver » les banques et les
riches.
« La
bourse c’est le commerce des promesses »
La crise actuelle
est le résultat d’une escroquerie massive à laquelle tous
les banquiers ont participé au cours de ces vingt dernières
années. Ils en sont sortis
fabuleusement riches, mais ils ont laissé une énorme
quantité de dettes et de capitaux fictifs dans les bilans
des institutions financières.
La situation
est donc gravissime pour l’écrasante majorité de la population
mondiale. C’est pourquoi, il est criminel de laisser croire
que la solution serait de « désarmer les marchés financiers
en mettant le système bancaire sous contrôle démocratique
». Ce discours valide l’insolence des banquiers qui demandent
aux gouvernements d’acheter, avec l’argent public, leurs
mauvais crédits, tout en s’accrochant à leurs avoirs profitables.
Ces propositions entretiennent l’illusion d’un capitalisme
réformable.
Comme
l’empereur Néron, «ils» jouent du violon pendant que Rome
brûle.
Le capitalisme
est un système d’exploitation fondé sur l’appropriation
des moyens de production et d’échange et du fruit du travail
salarié par une minorité. C’est la recherche effrénée du
profit à tout prix et par n’importe quel moyen … La crise
n’est hélas pas terminée. Elle a à peine commencé.
En France
les réformes du gouvernement et du Medef continuent à baliser
le terrain de la régression vécues aujourd’hui au quotidien
par des millions de familles : taux d’inflation record,
pouvoir d’achat en chute libre, destruction massive d’emplois
industriels et publics, chute dramatique des cours pour
les pêcheurs et les agriculteurs, précarité et souffrance
au travail aggravées, services publics (hôpitaux, postes,
transports…) détournés de leur mission générant plus d’inégalité.
Dans ce contexte délétère, un nombre croissant de salariés
est frappé par la paupérisation tandis que s’affichent impunément
les hausses des rémunérations des PDG et des profits entièrement
accaparés par les gros actionnaires.
«
Aucune armée n’est aussi puissante qu’une idée dont l’heure
est venue. » Victor Hugo
Les travailleurs
en activité ou non, doivent tirer les enseignements de cette
crise pour créer les conditions de l’union pour résister
et faire céder pouvoir et patronat sur leurs revendications
urgentes.
Oui
vraiment le capitalisme est inhumain. Il faut l’abolir !
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ENSEMBLE
N° 2 ouvrir en
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Mis en ligne par Le CGT-E Jeudi, 12 Octobre 2006 10:00
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Crise financière
: accusons le capitalisme !
Dans Ensemble-infos n°1, nous évoquions l’imminence
d’une catastrophe annoncée… Hélas,
la crise financière qui dynamite littéralement
l’économie des USA ne manquera pas d’ébranler
le monde dans les prochaines semaines. Le système capitalise
moribond est en crise structurelle. Il n’est plus en
mesure de répondre aux besoins de la population mondiale.
La crise
des subprimes et de ses conséquences sur le marché
immobilier américain
Au mois d’août,
la réserve fédérale américaine
(la FED) a injecté plus de 500 milliards de dollars
(argent public) pour éviter la faillite d’établissements
de crédits en lien avec les subprimes (crédits
hypothécaires).
Les crédits
accordés aux ménages américains étaient
à taux révisables (révision des conditions
tous les 2 à 3 ans) : régulièrement les
traites augmentent. Puis quand le ménage ne peut plus
payer, sa maison est saisie et mise en vente… Résultat,
le nombre important de maisons mises en vente a fait s’écrouler
les prix de l’immobilier.
De la
gloutonnerie à l’indigestion
L’ensemble
de ces crédits hypothécaires mélangés
à des prêts aux sociétés à
risque sont « titrisés » (créances
mises sous formes de titres et vendues en actions) dans le
système bancaire international et vendus en bourse
avec des taux d’intérêts élevés.
Ces titres ont été très recherchés
jusqu’en 2006 en raison de leur fort rendement. Lorsque
les banques se sont rendues compte des énormes risques,
elles ont cherché à s’en séparer
avant de commencer à provisionner des risques pour
perte mais jamais pour l’importance réelle de
leur valeur (quasi nulle à ce jour) d’où
les pertes énormes et la faillite de certaines entreprises
bancaires. En France, plusieurs banques, BNP, Société
Générale, Caisse d’épargne, Natexi,
Crédit agricole et bien d’autres, sont touchées
pour des montants non encore divulgués.
Les USA,
centre névralgique du système capitaliste
Mais attention
à Wall Street se négocie chaque jour 1,5 milliard
d’actions (20 fois moins à Paris). Cela veut
dire que le monde capitaliste est toujours centré aux
USA pour ce qui est de la finance.
Des subterfuges
dangereux pour des hausses artificielles
En période
de crise ou de déprime, pour relever le cours
de la bourse, interviennent en masse les vendeurs
« à
découvert » appelés baissiers. Ces derniers
vendent et rachètent des titres qu’ils ne possèdent
pas. C’est ce qui a provoqué en partie la pseudo
accalmie du début du mois de septembre, le reste venant
de l’annonce de la FED qui nationalisait l’assureur
AIG (n°1 mondial) et rachetait les créances douteuses
(Junk Bond) aux sociétés financière,
pour 2000 milliards de $ d’argent public.
Monnaie
de singe… et contribution forcée
Pour «
sauver » le système, la planche a billets US
va connaître une sacrée surchauffe ces prochains
jours. Les USA ont l’habitude de payer en monnaie de
singe grâce à la puissance de leur armée
et à la dette qu’ils doivent au monde entier.
Celle-ci se chiffre à plus 40.000 milliard de $. Chaque
jour les USA empruntent en moyenne 2,3 milliards de dollars.
Aussi, si le Congrès donne son accord, les USA émettront
des bons du trésor qu’ils refileront aux Chinois,
aux Monarchies pétrolières, à la Corée
du Sud, au Japon… qui disposent d’importants fonds
souverains*. Ils obligeront les banques centrales, y compris
la banque européenne, à porter leur contribution
au plan du gouvernement américain.
Les travailleurs
paieront cash la boulimie et les erreurs des requins de la
finance.
La crise du
système capitaliste mondial va donc se poursuivre.
Les peuples du monde entier vont en subir les conséquences.
Des émeutes de la faim sont à prévoir
dans les pays du tiers monde. Dans les pays développés,
la rigueur sera pour les travailleurs. Les populations seront
écrasées par les impôts et les taxes.
Elles subiront l’accentuation de la hausse du chômage
et la baisse du pouvoir d’achat.
Privatisation
des profits, nationalisation des pertes
Pour l’anecdote,
le directeur du fond mondial contre la faim (FAO) dit ne pas
trouver 35 milliards de $ pour venir en aide à 25 millions
de personnes qui risquent de mourir dans un cours délai…
Pendant ce temps les Etats occidentaux ont débloqué,
en à peine 2 mois, plus de 4000 milliards de $ d’argent
public pour sauver les capitalistes qui ont ruiné des
millions d’êtres humains !
Oui
vraiment, le capitalisme est inhumain,
accusons-le !
* fonds souverains : capitaux provenant principalement des
pétrodollars comme les monarchies pétrolières,
Russie, des Etats à fortes productions industrielles
asiatiques Japon, Chine,Corée leurs force de frappe
totale représente 4000 milliards de $ mobilisables
de suite .
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| ENSEMBLE
N° 1 |
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Mis en ligne par Le CGT-E 01 septembre
2008 |
Rentrée
sociale : chronique d’une catastrophe imminente
2008 a été l’année de l’aggravation
de toutes nos conditions de vie et de travail. On
travaille plus pour gagner moins. Les salaires sont
pratiquement bloqués alors que les prix s’envolent.
La durée de carrière s’allonge (bientôt 41 ans) pour
des pensions de plus en plus réduites. Se soigner,
se loger, s’éduquer prendre sa voiture deviennent
un luxe. « La France qui se lève tôt » se paupérise
(appauvrissement progressif et continue) et la France
des rentiers s’enrichit toujours plus à cause de l’exploitation
des salariés, de la spéculation boursière, des cadeaux
fiscaux et des 65 milliards d’euros « d’aides aux
entreprises ».
« Quand il y a aujourd’hui
des grèves, on ne s’en aperçoit pas »,
fanfaronne le président
de la République alors que les salariés sont face à
une véritable guerre antisociale qui vise la destruction
de toutes les conquêtes populaires gagnées par les luttes
des 19ème et 20ème siècles… Il faut réagir Ensemble
!
Veolia impose
un plan d’économie à ses filiales (Dalkia…)
« Nos résultats
sont solides, mais je ne peux cacher mon insatisfaction
»
a déclaré M. Proglio,
le PDG de Veolia. Au 1er semestre 2008, le chiffre d’affaires
du groupe a crû de 19%. Le bénéfice net a atteint les
500,5 millions d’euros.
Pour répondre à
la boulimie de profits des gros actionnaires, M. Proglio
impose aux salariés « un effort d’adaptation supplémentaire
». Il veut réaliser 400 millions d’euros d’économies
supplémentaires d’ici 2010 (200 millions d’euros dès
cette année) en accélérant et en durcissant sa politique
de réduction des frais généraux et des coûts salariaux
(réduction d’effectifs, salaires…). Une économie qui
profitera directement aux nantis du groupe puisque leurs
dividendes seront augmentés de 10% cette année.
Ainsi, outre la
réduction des coûts, le groupe envisage une nouvelle
restructuration supprimant aux quatre divisions (Eau,
Propreté, Transport, Energie) leur autonomie d’action.
Les régions seront dirigées par un délégué Veolia qui
sera chargé de « coordonner leurs actions, leurs investissements
et leurs projets de développement… »
Quel sera
le coût social de ce plan d’économie et de cette nouvelle
réorganisation ?
La question reste
entière même si nous sommes persuadés que le coût sera
d’autant plus lourd que les salariés du groupe tardent
à s’unir et à se prendre en charge pour défendre leurs
emplois, leurs salaires et leurs conditions de travail…
Il est temps de réagir Ensemble !
Des chiffres
qui accusent …
* Sur
les 3,5 milliards d’êtres humains qui peuplent la planète,
il y a maintenant 7,7 millions de millionnaires en dollars
dans le monde. Cette infime minorité détient plus de
65% de la richesse mondiale et impose sa loi au reste
de l’humanité qui compte un milliard de privés d’emploi.
* Les multinationales et l’oligarchie financière se
portent bien. Elles détiennent à elles seules plus de
1200 milliards de dollars…
* Plus
de 2046 milliards d’euros, soit 8 fois le budget de
la France, sont échangés sur la place boursière chaque
jour dans le monde… alors qu’Il suffirait d’à peine
18 milliards d’euros pour résoudre le problème de l’eau
dans le monde entier…
* En
France, l’austérité est pour les travailleurs mais pas
pour les capitalistes. En effet, 15 000 € par jour (quinze
mille euros), c’est la rémunération moyenne des dirigeants
du CAC 40. En 10 ans, la hausse a été de + 215% alors
que les revenus réels des salariés et retraités ont
baissé de 20% en argent comptant…
|
Luttons Ensemble ! |
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