Pourquoi il faut peser sur la
négociation annuelle obligatoire (NAO)
L’article L. 132-27 impose à l’employeur d’engager chaque année (civile) une négociation (NAO) sur les salaires effectifs… La notion de salaires effectifs s’entend comme des salaires bruts par catégories, y compris les primes et autres avantages.
La négociation ne concerne pas les décisions individuelles en matière de rémunération (circulaire ministérielle 5 mai 1983)
Or, depuis maintenant plusieurs années, Dalkia transgresse la loi en imposant, à l’occasion de la NAO, une parité (50/50) entre les augmentations générale et individuelle ( ou au mérite selon des critères opaques)
Résultat : il n’existe plus de grille de salaires dans l’entreprise. Ainsi, pour un même coefficient, il en résulte une disparité invraisemblable de salaires… Pour mettre un terme à cette anarchie préjudiciable aux travailleurs, le CGT-E se prononce pour la construction d’une grille de salaire unique sur la base d’une rémunération minimale de 1600 euros au coefficient 200 et un écart hiérarchique de 1à 4.
Pour l’heure, la réponse aux besoins revendiqués par une large majorité de salariés dans toutes les branches d’activité et de 200 euros d'augmentation mesuelle pour tous… Le CGT-E soutient cette revendication.
Aussi, pour donner plus de crédit à cette proposition et pour mieux préparer la prochaine négociation salariale, notre syndicat organise une grande enquête nationale sur les salaires. Cette étude concerne toutes les catégories : ouvriers/employés, agents de maîtrise, cadres.
Cette enquête
est anonyme car seules les données constitutives de la rémunération
réelle de l’année 2005 (année de référence)
seront exploitées.
Le CGT-E vous remercie pour votre collaboration et pour tout l’intérêt
que vous porterez à ses efforts.
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