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 Infos au fil de l'eau

 

PERMANCENCE JURIDIQUE

à l'attention des salariés de Dalkia et des filiales

Le CGT-E met en place une permanence

juridique et syndicale nationale

pour joindre cette permanence

TEL 06 16 61 04 51 Fax seul : 05 24 84 16 08

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Retraites

Sarko et son gouvernement au service du Medef... la preuve!

 

 

un peu de zic ça ne fait pas de mal n'est ce pas ?

mettez sur pause la seconde vidéo avant de lire celle-ci.

"Patron voyou" - Une chanson du groupe Bijou SVP

 

 

lutte pour les retraites

 

La Fédération syndicale Mondiale (FSM), qui regroupe des dizaines de confédérations, fédérations et syndicats de base, représentants plusieurs millions d'adhérents à travers le monde, a apporté son soutien inconditionnel à la lutte des travailleurs français pour la défense de leurs acquis violemment remis en cause par le gouvernement sarkozy à la solde de la bourgeoisie compradore.
Le CGT-E se félicite de ce soutien et reproduit ci-dessous l'intégralité du communiqué de la FSM

Voir leur site ici

FEDERATION SYNDICALE MONDIALE
Athènes, le 23 Octobre 2010


- Solidarité avec la lutte des travailleurs français
- Coordination de tous les travailleurs en Europe
- Le capitalisme a pourri ! Il a vieilli !



La Fédération Syndicale Mondiale, fondée à Paris en Octobre 1945, a mené un parcours historique de 65 ans caractérisé par des luttes de classe significatives. Elle a toujours été aux côtés du mouvement ouvrier et des droits ouvriers partout dans le monde contre l'exploitation et l'impérialisme. Aujourd'hui, en représentant 80 millions de travailleurs de plus de 120 pays, elle salue la lutte grandiose des travailleurs, des jeunes travailleurs, des lycéens en France, qui se renforce jour après jour, et elle exprime sa solidarité internationaliste et profonde avec cette lutte. La FSM soutient les revendications des manifestants dans les rues de la France.
Le mouvement ouvrier en France, les travailleurs, les jeunes, les licenciés récents, les milliers de chômeurs qui manifestent en masse dans les rues à l'encontre du projet de loi anti-retraites du gouvernement, ont à leur côté des centaines de millions de travailleurs du monde entier qui, avec l'internationalisme prolétarien, sont solidaires et espérent le renforcement de la lutte et l'approfondissement de son caractère de classe.
La classe ouvrière de la France a une histoire de luttes profondes et glorieuses et ces luttes doivent être les guides pour l'avenir. Le passé récent a démontré que les luttes classistes, massives et coordonnées peuvent avoir des résultats notables, elles peuvent ajourner les mesures anti-populaires, elles peuvent bloquer la politique anti-populaire :
?) En 1995, Jacques Chirac a été forcé de retirer une série de réformes qui font partie du cadre européen de Maastricht (notamment sur la Sécurité Sociale).
?) En 2006, Dominique de Villepin a été obligé de retirer le projet de loi de «Contrat Première Embauche» qui prévoyait la précarité de l’emploi et des relations de travail pour les jeunes travailleurs.
C) En 2005, lors du référendum pour la Constitution européenne, les simples citoyens et la base du mouvement syndical ont dépassés les obstacles que mettaient les directions syndicales.
Les travailleurs du monde tournent leurs yeux vers les grèves et les manifestations actuelles en France, massives et grandioses. Les travailleurs ne doivent en aucune manière craindre les actions des médias et du gouvernement qui veulent intimider et effrayer les luttes. L'image d'un pays dont le peuple ne baisse pas la tête, gêne seulement ceux qui veulent que les travailleurs soient opprimés. Cette image est pour les autres peuples un message d'optimisme et d'espoir qui signale que cette politique peut être renversée et qu’elle va être renversée.
Cette lutte porte des enseignements pour la classe ouvrière mondiale puisque la politique appliquée par le gouvernement de Sarkozy et les mesures contre les systèmes de retraite et de Sécurité sociale se retrouvent dans de nombreux pays :
1. - Les partis, néo-libéraux et sociaux-démocrates, avec le capital international, forment au travers des institutions impérialistes, comme l'U.E. et les Etat-unis, des mesures de gouvernement avec une stratégie commune. Ces mesures servent exclusivement la rentabilité des multinationales et des capitalistes et se tournent contre les intérêts des travailleurs et notamment des jeunes et des femmes. Toutes les fois que les travailleurs sont confrontés au dilemme “néolibéralisme ou sociale-démocratie”, ils ne se sont pas trouvés dans une situation caractérisée par le «moindre mal» mais ils se sont trouvés avoir une défense affaiblie qui est suivie d’une plus grande agression anti-populaire.
2. - Les réformes - les politiques anti-populaires approuvées et appliquées en commun par les gouvernements en Europe, en France, en Grande Bretagne, en Grèce, en Roumanie, en Allemagne, en Italie etc. ont toujours comme objectif central la réduction du prix de travail. C’est une obligation posée par la compétition internationale entre les centres de l’impérialisme : ils réduisent les salaires, ils augmentent l'âge de la retraite, ils diminuent les pensions, ils réduisent des droits de la santé, ils privatisent le système de l'éducation et la santé, ils essaient de supprimer la sécurité sociale. Le patronat se dispense de la plupart de ses engagements et les travailleurs travaillent plus dur, ils reçoivent moins, ils paient plus pour la reproduction de leur force de travail, pour leur survie, pour l'éducation de leurs enfants.
3. - Pour l'application de ces politiques, les gouvernements cherchent des alliés. Leurs alliés les plus utiles sont ceux qui peuvent convaincre les travailleurs, la force motrice de la société. Ainsi, les meilleurs assistants des gouvernements sont les directions du mouvement syndical qui servent les intérêts des gouvernements et des patrons et qui constituent ainsi un grand danger pour les travailleurs. Bien des fois, ils s’adressent aux travailleurs en utilisant un discours militant et sympathique mais ils conduisent la lutte de travailleurs de manière à ne pas empêcher de fait l'objectif final de la politique anti-populaire. Ils exigent des compromis, des réformes, de telles directions syndicales cosignent souvent via le «dialogue» les mesures antipopulaires, ils collaborent avec le FMI et la Banque Mondiale.
Ces syndicats patronaux, bureaucratiques et compromis, ont aussi établi leur organisme international, la Confédération Internationale des Syndicats. La CSI prétend parler au nom des travailleurs mais elle a de l'animosité contre les travailleurs et leurs intérêts véritables. Elle discute et s'entend avec le FMI et la Banque Mondiale, elle corrompt les consciences et elle tient le mouvement ouvrier enchaîné aux chimères, aux actions menées dans l’impasse, à la collaboration de classe. Elle fait la lutte pour la survie du système capitaliste, un système pourri et vieilli.
4. - Le mouvement ouvrier n'a jamais rien gagné sans la lutte. Les droits ne sont pas offerts. Les travailleurs les ont payés de leur sang et ils les ont acquis par des grèves dures contre le patronat et ses gouvernements. Cependant, les conquêtes du mouvement ouvrier sont toujours sous la menace. Les capitalistes veulent sans cesse supprimer des droits. Ainsi, le mouvement ouvrier doit former les demandes qui tiennent compte de cette situation. La meilleure défense est l'attaque.
5. Les revendications de chaque lutte indiquent la dynamique de la lutte, son orientation de classe, sa perspective. Les travailleurs dans les conditions actuelles du progrès technologique et de la fabuleuse richesse accumulée, ne peuvent qu’exiger la couverture absolue de leurs besoins modernes. Rien de moins. Ils doivent exiger : le travail stable, les salaires conformes aux besoins, la gratuité et la qualité de la santé, de l'éducation, de la sécurité sociale, des pratiques sportives et culturelles, des loisirs qui soient gratuits et publics. Le mouvement ouvrier conscient doit être constamment contre les projets de l’impérialisme, contre les organismes et les mécanismes impérialistes.
6. Les travailleurs ont des intérêts communs sans distinction de nationalité, de couleur, de race, de genre. Ils sont des frères, ils doivent lutter ensemble, être camarades et solidaires.
L'agression récente du gouvernement Sarkozy contre les Roms témoigne qu'une attaque contre une partie des pauvres et des couches populaires signale une attaque globale plus dure contre toute la classe populaire. Ce sont les immigrants qui constituent partie la plus vulnérable et la plus exploitée de la classe ouvrière de tous les pays. Mais ils restent toujours une partie de la classe ouvrière. Les travailleurs ont un intérêt unique contre les divisions : l'unité de leur classe et la lutte commune contre l'origine commune des problèmes, contre l'exploitation et l'impérialisme.
Nous apportons nos salutations militantes à vos luttes et nous vous confirmons que le mouvement syndical mondial qui appartient à la famille de la FSM va analyser et discuter au 16ème Congrès Mondial Syndical, qui se tiendra du 6 au 10 Avril 2011 à Athènes, les conclusions des luttes militantes partout dans le monde.


Vive l'internationalisme prolétarien !
Vive la classe ouvrière de la France !

Le Secrétariat de la FSM

 

 

 

60 ans c’est déjà trop,

 

on ne veut pas crever au boulot !

 

tous ensemble dans la rue

 

GREVE GENERALE

 

La régression sociale ne se négocie pas. Elle se combat !

Les contre-réformes du gouvernement sarkozy divisent le pays et précipitent des millions de familles dans la pauvreté et dans le dénuement alors que, dans le même temps, les milliardaires et les nantis continuent de se gaver jusqu'à l'indigestion.

Les lois anti-sociales se multiplient pour liquider toutes les conquêtes du 20e siècle. C'est ainsi que Sarkosy et son gouvernement réclament à la population laborieuse les milliards d'euros qu'ils ont "prêtés" notamment aux banques pour les "sauver" de la crise.

Le projet Worth liquidant la retraite à 60 ans est une attaque d'envergure visant à supprimer le droit universel à la santé, c'est à dire à une couverture sociale de la naissance à la fin de vie. C'est pourquoi, le CGT-E appelle les salariés à participer massivement à la mobilisation du 7 septembre pour exiger le retrait pure et simple de ce projet.

 

Voir le site ici

Syndicalistes pour la grève générale

Ensemble, nous construisons la grève générale

pour le retrait de la loi sur les retraites !

cliquez sur les images pour ouvrir les documents

 

 

 

 

 

 

 

Dalkia/véolia derière ta façade dorée: la misère

Lettre du CGT-E au Directeur Général de Dalkia

 

 


 

REPRESSION SYNDICALE : DALKIA RECULE

 

COMMUNIQUE DU CGT-E

 

suite à l'intervention de plusieurs amis et camarades auprès du PDG de Veolia et du PDG du groupe Dalkia dénonçant la décision abjecte de la direction de Dalkia de contraindre "par corps" les militants du CGT-E à renoncer à leur combat syndical dans la société en opérant par voie d'huissier à la saisie de leurs comptes bancaires personnels (en ne leur laissant que le RSA -460€- pour subsister) Dalkia opère une reculade et ordonne l'arrêt de la saisie.


Cependant, cette décision ne sera effective que si la banque reçoit une mainlevée officielle de l'entreprise. Ce qui n'est pas encore le cas aujourd'hui. De ce fait, les banques ne peuvent renoncer d'elles-mêmes à l'exécution des décisions.


Aussi, contrairement à ce qu'affirme d'une manière éhontée la direction du groupe en réponse aux interventions écrites de solidarité, c'est bien Dalkia et ses alliés syndicaux qui ont, à de nombreuses reprises, demandé des condamnations personnelles. Les tribunaux qui, certes ont fait droit à leurs demandes, n'ont jamais jugé ultra-petita, c'est à dire sans demande des plaignants.


D'ores et déjà, le CGT-E remercie toutes celles et ceux qui ont, sous quelque forme que ce soit, manifesté à ses militants et à leur combat difficile, douloureux et inégal contre la direction d'un des plus grand monopoliste du monde et ses vils alliés camouflés sous le manteau du syndicalisme jaune, un soutien politique, moral ou financier.


Le CGT-E et ses militants confirment leur encrage au syndicalisme de lutte de classe pour la construction d'une société socialiste, démocratique, humaniste et internationaliste.


Le CGT-E exprime sa solidarité pleine et entière aux travailleurs en lutte sur plusieurs fronts pour défendre leurs salaires, leurs emplois, leurs conditions de travail... Il exprime sa solidarité aux collectifs syndicaux et à leurs animateurs qui se battent contre le patronat et contre la bureaucratie syndicale et l'aristocratie ouvrière plus encline à défendre sa rente de situation que les intérêts des travailleurs, pour que vive l'outil syndical indépendant des exploiteurs et de leurs alliés et respectueux de la démocratie syndicale.



Cliquez ici pour voir l'appel


 

 

 

 

 

 


Dalkia: échec d'un (nième) acte de répression syndicale

L'inspection du travail de Nanterre vient de refuser la demande de licenciement de notre camarade Jean-Luc LB., élu au comité d'établissement Dalkia Ile de France.

Depuis leur exclusion de la CGT en novembre 2004, les militants du CGT-E, aujourd'hui regroupés au sein de la Fédération Sud Énergie, font l'objet d'attaques incessantes de la part de la direction nationale de Dalkia, Filiale de Veolia et d'EDF, et des ses relais régionaux.

Outre les actes discriminatoires et les campagnes de ragot et de calomnie, plusieurs militants ont ainsi fait l'objet de procédures de licenciement abusif pour des motifs insensés ou à la suite de cabales des plus abjectes dans lesquelles sont impliqués des syndicalistes véreux et corrompus.

Il y a trois ans, Jean-Luc a été victime d'une agression physique sur le site dont il était le responsable. Les conséquences de cette ignominie l'ont conduit à plus de trois mois d'arrêt de travail.

Profitant de cette absence forcée, la direction l'a destitué de son poste de chef de site. Sans affectation particulière notre camarade a vécu cette situation comme un véritable harcèlement moral dont l'objet stratégique est de le pousser vers la sortie. Mais fort du soutien du CGT-E, Jean-Luc a su résister aux velléités sournoises de Dalkia et aux intentions malveillantes de ses dirigeants qui, pour le mettre en défaut, ont multiplié les propositions d'affectation trés éloignées des fonctions originelles de notre camarade et de ses compétences professionnelles.

Sans doute lassée par tant de résistance, la direction a fini par jeter sa morgue contre notre militant en décidant d'engager une procédure pour le licencier. L'inspecteur du travail a renvoyé dans ses pénates le DRH de l'établissement qui excelle dans ce genre de procédures. A suivre


 


 

Le 4 décembre 2009, le PDG du groupe Dalkia (la filiale énergie de Veolia environnement et d’EDF) et le Président de la Région Ile de France ont inauguré la plus grande chaufferie biomasse de France du réseau de chaleur de Cergy-Pontoise (95).

Cette installation est présentée comme un modèle de technologie dans le traitement des énergies renouvelables. Dans sa communication, interne et externe, la direction de l’entreprise vante son engagement dans la promotion du développement durable… au détriment de ses propres salariés.

La grève éclair relatée dans l’article ci-dessous est la résultante des mauvaises conditions de travail dans lesquelles les salariés ont exploité cette « usine à gaz » au péril de leur santé et de leur vie. Ils ont été exposés, à leur insu, à la poussière de bois hautement cancérigène. Plusieurs d’entre eux ont été pris de saignement nasal ce qui attestent du degré d’exposition…

Les militants du CGT-E ont pris en charge ce dossier. Le CHSCT et les autorités administratives ont été saisis… Les salariés de Dalkia n’interviennent plus sur le site. Le CHSCT a décidé de s’opposer à toute relance de l’installation si tous les dysfonctionnements constatés ne sont pas réparés et si toutes les garanties en matière de santé et de sécurité ne sont pas validées par les autorités compétentes. A suivre

 


Pour nos retraites et nos salaires

Mobilisation générale le 24 juin 2010

préparons la grève générale du 05 octobre!


 

 


 


 


 


 

NEGOCIATIONS SUR LES SALAIRES


Pétition

Non à l’austérité salariale !

Signer la pétition

 


 

Intéressement : NADA, MAKACH, OUALOU,

QUE DALLE, OU SI PEU !!

 


 


 


 


 

 


 

LETTRE DU CGT-E AUX ORGANISATIONS SYNDICALES DE DALKIA

lettre du 06 avril 2010

lettre du 19 mars 2010

cliquez sur l'image pour lire les lettres


 

ENSEMBLE INFO 36 ET 37

CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LIRE

 

Ensemble info n° 35 CE IDF

 


Ensemble - infos n° 34

 

Harcèlement moral, souffrance

 

et stress au travail,

 

Ça suffit !

 



 

COMPROMISSION, VOUS AVEZ DIT COMPROMISSION ???

 

ARTICLE DU JOURNAL

 

LIBERATION DU 25 NOVEMBRE 2009

 

N


 

Lettre ouverte aux adhérents et militants de la CGT

La direction de Dalkia et la CGT (Fédération de la Construction et Dalkia) ont saisi le Tribunal d’Instance de Lille pour contester une nouvelle fois la validité des mandats nationaux du CGT-E. L’audience initialement fixée au 17 février a été renvoyée. Dalkia nous réclame 25 000 € et la CGT pas moins de 168 000 € (dommages et intérêts et article 700 cumulés). La direction est dans son rôle patronal quand elle s’attaque aux libertés syndicales, par contre les travailleurs doivent s’unir pour défendre leurs libertés mises à mal chez Dalkia. (...)

cliquez ici pour lire la lettre

Une citation après la lecture

"Lorsque Dieu eut achevé le serpent à sonnettes, le crapaud et le vampire, il lui restait un peu de matière infecte avec laquelle il créa le « jaune ». Un « jaune » est un animal à deux pattes avec une âme en tire-bouchon, un cerveau détrempé, une épine dorsale faite de gelée et de colle. Quand un « jaune » descend la rue, les hommes lui tournent le dos, les anges pleurent dans le ciel, et le diable referme les portes de l’enfer pour l’empêcher d’entrer." Jack LONDON

SEM


 

VICTOIRE POUR EVELYNE ET LE CGT-E

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ACCUSONS LE CAPITALISME

 

Tribunal


Et ça continue !

Dalkia conteste les mandats nationaux du CGT-E


Après tout ce n’est que le 34ème procès que la direction et ses fidèles soutiens de la CGT (Dalkia et Fédération de la Construction) intentent au CGT-E.

Au front les vassaux !

Décidément, en ces temps de crise aigue dont l’onde de choc n’épargnera ni les pauvres, ni la classe moyenne, la direction de Dalkia et ses élus supplétifs de la CGT, de FO et du SLEC, se sont une nouvelle fois unis pour contester les mandats nationaux du CGT-E devant le Tribunal d’Instance de Lille (audience du 14 octobre renvoyée au 4 novembre 2008 à 14h00 salle B).

En effet, alors que la nouvelle loi portant sur la « Rénovation de la démocratie sociale » supprime la représentativité automatique (irréfragable) aux syndicats CGT, FO, CFDT, CGC et CFTC, la direction envoie au front ses bataillons de vassaux de la CGT Dalkia Nord et de FO (national).

Un spectacle pitoyable

Pendant que l’avocate de Dalkia tentait d’imposer (en vain) à la Juge d’instance son propre calendrier, les gueux de service ont littéralement fait corps autour de la DRH nationale, toutes griffes dehors.

Pour une page de pub… et un billet d’avion

Rien de surprenant ! La CGT Dalkia n’a pas failli à son rôle de nervi dans lequel elle se complait depuis novembre 2005. Son délégué central (celui-là même qui profite de son poste de secrétaire du CE pour consacrer une grande partie du budget de fonctionnement au remboursement de ses frais kilométriques et de ses frais de bouche…) témoigne contre le CGT-E, sur la base d’un rapport d’huissier gracieusement mis à sa disposition par la société

La FD CGT de la Construction, pourtant étrangère à l’entreprise, n’en finit pas de vendre son âme au diable… pour une page de publicité dans l’Aplomb, son journal insipide que personne ne lit, pour la modique somme de 7000€ / page, payée par Dalkia. Quant au délégué FO, il est venu en avion, de Toulouse à Lille, pour apporter le soutien de son syndicat à la cause de la direction.

Les tangueurs

Ainsi donc, les faits ont la vertu de faire tomber les masques, et c’est dans le malheur et à l’étroit que se dévoilent l’ami et l’adversaire. Mais il y a cette morale des moyens (dispense partielle ou totale d’activité, voiture à disposition, remboursement de frais, coup de main électoral…) qui, en échange d’une complaisance ou d’un accompagnement syndical, pérennise l’aristocratie d’élus et mandatés, englués jusqu’au cou dans «le dialogue social», si cher aux gros actionnaires de l’entreprise. C’est ce statut putride que ces gens là hissent en étendard, à l’abri, pensent-ils, de toute turpitude économique et sociale.

Hier comme aujourd’hui, alors que la récession inquiète les salariés, alors que les pyromanes s’organisent pour protéger leurs propres intérêts en faisant payer aux travailleurs le prix de leur propre faillite, il est plus facile, et sans doute plus rentable, pour ces aristocrates tangueurs de «caillasser» le CGT-E que de s’émanciper de leurs maîtres.

Pour la direction, le but est d’empêcher, coûte que coûte, la renaissance du syndicalisme de lutte, indépendant d’elle., comme l’exige la situation de plus en plus dégradée de la majorité des salariés

L’imposture est d’autant plus douloureuse que le syndicalisme auquel se réfère cette aristocratie, défie ouvertement les salariés qui n’en finissent plus de comptabiliser les échecs et les reculs: salaires et carrières bloqués, pouvoir d’achat en berne, compétence et expérience dévalorisées, conditions de travail dégradées, heures supplémentaires non reconnues et non payées, convention collective contournée, etc.

A qui profite le crime ?


 

Audience au Tribunal de Lille le 14 octobre 2008.

communiqué du CGT-E


à la trahison, nous répondons :

Unité de classe.


Le 14 octobre, nous comparaissions devant le Tribunal de Lille, à la demande du patron Dalkia, de la CGT fédération de la construction et syndicat dalkia Nord, et de 3 salariés dont le secrétaire FO de la délégation salariale (SIC) au Comité Central d’Entreprise.

Tout ce beau monde syndical, dont le délégué central de FO dalkia, mais aussi le syndicat SLEC, présent au coté de l’employeur (34 ieme plainte ou la CGT s’associe et soutien le patron contre les syndicalistes et les ouvriers que nous sommes) était réuni pour sonner l’hallali du CGT-E et au travers du syndicalisme de lutte.


Face à cette compromission par laquelle, notre syndicat répond aux pseudos syndicats cités plus haut, par ces slogans unitaires:


Unité de tous les travailleurs et de tous les syndicalistes de lutte de classe.

Solidarité avec tous les travailleurs exploités.

Soutien irréfragable (comme leur représentativité) du Collectif Général des Travailleurs -Dalkia Energie le CGT-E

à tous les syndicats et UL, syndicalistes organisés ou militants isolés notamment (mais pas exclusivement) de la CGT qui se battent dans leurs entreprises et défendent les valeurs ancestrales de lutte de classe et de masse de la CGT.


Convergence et unité des luttes jusqu’à la victoire :

sans papiers, actifs, retraités, précaires, privés d’emploi, …et de tous ceux qui se battent

Pour la petite histoire, (ceci n’est qu’un détail bénin face à cette nouvelle trahison ouverte pour la classe ouvrière et les travailleurs exploités,) la juge a prononcé un renvoi de l’audience au 04 novembre.

 

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